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 PATRICK - Maybe i can't save myself

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Patrick Douglas

⊹ JOB/ETUDES : Flic.

⊹ PSEUDO : Junkiie ~ Emma
⊹ CELEBRITE : Jeffrey dean morgan ( papaaaaa winchester)
⊹ MESSAGES : 71
⊹ ICI DEPUIS LE : 13/08/2013
Points : 49

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MessageSujet: PATRICK - Maybe i can't save myself    Mar 13 Aoû - 0:26


Patrick Douglas
42 ans • Chirurgien • tumblr

NOM ET PRÉNOMS ✖ Patrick Douglas ; DATE DE NAISSANCE ✖ 19 Mai 1971 ; LIEU DE NAISSANCE ✖ states, texas ; ORIENTATION SEXUELLE ✖ hétéro. ; SITUATION PERSONNELLE ✖ joue avec le feu avec une blonde incendiaire. ; GROUPE ✖ just want to live ; CÉLÉBRITÉ ✖ écrire ici.

La liberté est une notion inexplicable, inaliénable et vitale. On ne peut la contenir, on ne peut la brimer, on doit la laisser s’échapper. Qui ôte sa liberté, ôte son identité et j’exècre autant ceux qui en privent d’autre que ceux qui les laissent faire. J’ai obtenu la mienne depuis enfant et je continue de chaque jour, l’entretenir. Je suis ma liberté, je suis libre et je compte le rester. Libre de choisir, libre d’aimer, libre de préserver, libre de sauver.

Les autorités ne sont que des blagues. Certains tentent de ne pas se noyer dans l’immensité de la corruption, les pots de vins, la criminalité toujours grandissante et l’hypocrisie du gouvernement. Même si je respecte la loi, je ne suis pas un fervent admirateur de celles-ci. Mais je ne copine pas plus avec les criminels qui ont leur liberté et l’utilisent à mauvais escient.

Ma vie est une suite d’aventures, malencontreuses, ou heures. De rencontres. De joies. De peine. Je ne vois pas de happy ending pour moi-même mais j’aime à croire qu’il peut y en avoir pour d’autre. Ma vie est dédiée à sauver d’autres, mais qui me sauvera moi de mes propres démons ? Peut être elle. Ou non.


«  Patrick. Tu es au courant que maman nous a dit de ne pas aller là ? » Je la regarde en souriant. Ma demi-sœur. Toujours très regardante sur ce qu’on doit faire ou non. Une chose qui m’échappe. Je n’ai jamais su faire cela en fait. J’ai toujours cherché à faire le contraire de ce qu’on me demandait. IL aurait sans doute fallu que je bouge mon cul, que j’obéisse. C’était impossible. Elevé à la dure par un père adoptif persuadé que je deviendrais quelqu’un de grand et de connu. Par une mère terrorisée par son mari et une demi-sœur qui préfère suivre tout à la ligne, tout en oubliant de vivre. «  Je m’en fous Olivia. » Voilà sa réponse. La même. Celle du mec blasé qui aimerait que sa sœur oublie toutes les règles et commence à vivre. J’aime ma sœur, mais je pense qu’elle n’est pas prête à avancer. Qu’elle aime être dirigée. Moi j’ai un immense besoin de liberté. C’est viscéral. D’ailleurs, déjà petit je faisais de sacré crises. « NAN C’EST MON DOUDOU JE LE PRETE PAS » Hurlais je, à seulement cinq ans, persuadé que ma sœur ne me le rendrais jamais, courant dans la grande salle. Je savais que je ne serais jamais le petit garçon qu’ils rêvaient. Et je savais qu’ils ne seraient jamais ce que j’attendais d’eux. Et puis j’ai grandi. J’ai cessé de croire au miracle et d’attendre. J’ignorais alors qu’ils m’avaient tout de même sauvé la vie. Des années plus tard, lors de mes dix sept ans, ils m’expliquèrent. «  Je sais qu’on a refusé de le dire depuis tant d’années, mais je pense que tu es prêt à le gérer. Tu habitais avec ta famille. Tes parents biologiques. Ils avaient une petite maison dans le centre. Un soir, des gosses ont jeté des feux d’artifices devant. L’un d’eux est venu se loger à l’intérieur. Tu étais qu’un bébé. Tu as commencé à hurler quand les pièces ont commencé à finir en fumée. Le feu se propageait, et on t’a récupéré dans le feu. Les pompiers étaient des amis à moi et ils ont eu vent de notre souci de faire des enfants. On t’a adopté et donné un nom. Tu as été aux soins intensifs pour nourrisson pendant trois mois. Puis on nous a laissé te récupérer. Des années plus tard ta sœur est arrivée. » Ce jour là fut la dernière fois que je les vis. Avoir attendu tout ce temps pour m’avouer ça. Tout aurait pu changer, si j’avais su. Fou de rage j’étais parti, ma sœur n’a pas suivi. J’ai vite comprit que New York était ma nouvelle maison. Quand je suis arrivé, je me suis senti chez moi. J’ai commencé des études et finit par trouver ma voix. Flic serait ma voie toute tracée. Celle de MON choix. J’ai obtenu mon diplôme, et quand on m’a demandé si retourner à Rio – qui demandaient des bons flics – était envisageable, j’ai dit oui. Mes parents avaient été tués, et ma soeur vivait dans un patelin miteux. J’ai prit un appart et récupéré ma sœur. Une partie d’elle est morte à cette époque.

C’était sans compter Lennon. Une femme des plus belles, des plus séductrices, des plus agaçantes. J’avais comprit dès la première fois que je l’avais vu, qu’elle serait une source de problème. A son «  charmant les flics ici » aux détours d’un couloir d’hôpital, je sentais à des kilomètres, que ce n’était que le début. Je n’avais jamais été avec une femme plus d’une semaine ou deux. Je fuyais toutes les relations. Ma soeur me pensait irrécupérable. «  T’as encore vu la gosse là ? Tu l'as coincée pour quoi ? Vol à l'étalage ? » La vérité, étant que je commençais à me demander si Lennon ne faisait exprès de foncer tête baissée, de se faire coincer, pour revenir ici. Je finissais par sourire finement quand je la voyais. M’imaginant ce que cette fois, elle allait me dire. «  Tu penses sérieusement que tu vas rester en vie longtemps si tu continues de chercher les ennuis ? Les cicatrices, c’est sexy que sur les hommes. » Elle avait planté ses prunelles brunes dans les miennes et avait juste prononcé quelques mots. « Et toi tu en a des cicatrices ? » Oui j’en avais, mais des trucs stupides, comme des bagarres dans des bras, avec des mecs dans des lieux publics, des conneries avec des potes et autre. Mais j’avais toujours fait attention à ne jamais blesser mes mains. Je risquais de perdre tout ce pour quoi j’avais travaillé dur. Je ne comptais plus les fractures récoltées de mes nombreuses rebellions. Au départ, j’ai résisté autant que je pouvais à son charme ravageur. A cette part de mystère. Peut être aussi avais je eu envie qu’elle arrête de se faire mal aussi. Elle s’était blessée  ce jour là et j’ai décidé de la visiter. J’ai vite comprit que ça ne la gênait pas dans certains mouvements… Ce fut le début de la longue suite de « visites » que je pus lui faire. Elle m’avait prévenu. Elle ne s’attacherait pas. Moi non plus. Et pourtant, plus on avançait, et moins je me voyais arrêter ce ptit jeu.



PSEUDO ✖ JavaJunkiie ; AGE ✖ 26 ans. ; OU AS TU CONNU LE FORUM ? ✖ Dans la petite culotte de Lennon. J'ai du lui arracher. ; UNE REMARQUE ? ✖ On est parfait. Ah non c'était pas ça ? ; CONNEXION ✖ 3000000000/7..
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