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 Sev&Phil. ~ life has ways to screw you.

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Olympia Costello

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MessageSujet: Sev&Phil. ~ life has ways to screw you.   Jeu 29 Aoû - 21:58

Sev&Olympia


Ca faisait deux jours à peine que la fusillade avait eut lieu et l’autre débile s’était retrouvée coincé chez moi compte tenu de ses blessures. Oh il pouvait bouger, mais je connaissais les mecs, ça oubliait vite qu’ils avaient quelque chose et le retrouver mort dans une ruelle plus loin, bof. Oui parce qu’il aurait fait une cible plus facile pour ceux qu’on avait massacré. Ca et le fait que j’avais envie de le garder avec moi histoire que je puisse jouer les infirmières. Après tout, on s’occupe de ses jouets sinon ils ne servent plus à rien, et yavait des moyens de s’amuser sans avoir mal, enfin presque. Je le regardais dormir, impossible de fermer l’œil depuis une heure, occupée à vérifier mes mails et à planifier ma prochaine arnaque en or. Au moins là il n’irait pas tenter de se suicider. Ce mec n’avait pas de cervelle pour penser que ces types rigolaient. Certes, il n’était pas né de la dernière pluie et savait se battre, mais il était humain, et ça il avait l’air de l’oublier. Moi , on me toucherait pas, puisque d’une, je faisais peur, de deux, j’étais la fifille de son popa, et les conséquences seraient désastreuses sur eux s’ils tentaient quelque chose. Ajoutant que Tyler les foutrait au trou immédiatement. Tyler ne saurait évidemment pas qui était Sev et je ne comptais pas lui en parler de suite, de peur de le voir arriver pour le coffrer. Il finit par se réveille et je lisais sur son visage la douleur qu’il devait ressentir en bougeant. Je finis par le rejoindre sur le lit, l’embrassant à pleine bouche avant qu’il dise quoi que ce soit. «  Hep hep, tu bouges pas. Je suis loin d’être une chirurgienne, donc si tu ne veux pas te vider à nouveau, tu fais gaffe. » Je savais très bien que dès que j’irais aux chiotes il serait fichu de se barrer, mais j’avais prévenu les gardes à l’entrée. Je vérifiais les bandages et cru voir une tache. Je me mis à tout enlever doucement, ses points se rouvraient. Merde. Je finis par reprendre le kit de secours et rafistolais ce qui était défait, puis re-désinfectais et remis les bandages en place. Il était presque trop chou, comme ça, sur mon lit à se tenir le flanc. Il était en boxer et tout ce à quoi je pensais c’était au cul. J’étais vraiment grave. «  Tas faim ? Jpeux te faire monter ce que tu veux ! Et mon chef est doué. Me regarde pas comme ça, je hais faire la cuisine. » J’étais en ptite culotte et me baladais ainsi, presque nue quand mon père entra. Mes mains vinrent se foutre directement sur ma poitrine. » Papa ! Mais t’es pas bien.. » Il regarda de suite l’état dans lequel était son partenaire et je dus avouer, que  je n’avais pas parlé de ce qu’il s’était passé à mon père. «  Sam s’est fait attaqué et il était sur les lieux.. Le cleaneur a déjà tout nettoyé, lennon et moi on s’est occupé du reste. Et ne rêve pas, pas parce que j’ai deux trois couillons que je bosserais pour toi. » Il regarda Sev, puis fit mine de réfléchir. « On devait avoir une conversation non. Quand tu te sentiras d’attaque, il faudra qu’on parle. » Et il repartit. «  N’y pense même pas. En plus tu dois faire profil bas, les « amis » de ceux qu’on a tués vont vouloir te faire payer. » J’ajouterais que je détesterais le voir avoir mal, mais ça, je le gardais pour moi, parce que si je commençais à faire ma niaise, je devrais me jeter par la fenêtre ou me mettre une balle dans la tête. Et puis c’était sa faute avec sa tête d’abruti, il était trop mignon. Je ne tournais pas rond moi. Je finis par retourner sur le lit, caressant sa main et retournant capturer ses lèvres. « Ya pire que de rester coincer avec moi , dans une chambre..non.. ? » dis je en souriant.

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Sev Alenko

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MessageSujet: Re: Sev&Phil. ~ life has ways to screw you.   Ven 30 Aoû - 21:51


Les yeux du jeune homme s'ouvrirent doucement pour se refermer presque aussitôt. La lumière était en train de l'agresser et il avait besoin de s'y habituer après avoir dormit de trop nombreuses heures. D'ailleurs, cela fait combien de temps qu'il dort ? Et où est t-il ? Quand la luminosité lui agressa moins les yeux, il constata qu'il n'était pas dans sa chambre. Rapidement, il reconnut les murs et le lit. En se redressant un peu, il sentit une violente douleur au ventre le rappeler à l'ordre. Une grimace et il se rallongea en ronchonnant un peu. Tout était en train de lui revenir en mémoire. C'est une fusillade au club qui était à l'origine de ses blessures et de sa venue ici. Oly et une amie à elle était venue porter secours à Kayl et lui. C'est une chance qu'elle soit venue en renfort sinon il ne donnerait pas cher de sa peau à l'heure actuelle. La jolie brunette qui n'était pas loin vint le rejoindre sur le lit et l'embrassa. Pour un convalescent qui se réveille ça c'est vraiment digne d'un réveil de roi. Un sourire étira ses lèvres juste après ça, lui donnant presque l'air bête. L'ordre de la belle fut un peu moins marrant et le fit soupirer. Ne pas bouger...faudrait qu'il comprenne ce que veut dire ce mot. "Et si j'ai envie d'aller pisser je fais comment ?" demanda t-il dans l'espoir qu'elle ne lui montre pas une bouteille ou un bassin. Par le passé, il a déjà fait quelques séjours à l'hôpital et il se rappelle ne jamais avoir pu uriner dans un bassin, tout simplement impossible pour lui. Pour ça, il lui faut des toilettes ou bien un mur, un arbre, bref n'importe quoi qui ne lui donne pas l'impression d'être handicapé.

Olymp commença à regarder le pansement de son ventre de plus près. Ses yeux n'avaient pas manqué la petite tâche de sang qui se formait discrètement. Malédiction, la blessure venait de se s'ouvrir de nouveau. Oh non, tout mais pas ça ! Pourquoi faut t-il que ce genre de connerie tombe sur lui ? Et voilà que c'est reparti pour un tour. La chair va être de nouveau recousue à vif sans avoir la moindre anesthésie. Sentir l'aiguille transpercer sa peau puis le fit glisser à travers était vraiment plus qu'horrible. Malgré tout, il serra les dents et ne broncha pas. Son regard était perdu sur le plafond, ses pensées en train de chercher un moyen de buter "les fils de putes" ayant attaqué le club. Quoi ? C'est dangereux et suicidaire ! Et alors, ils ne peuvent pas laisser ça impuni. La voix de son amie le sortit de son air pensif. Elle avait fini et lui demandait s'il voulait manger quelque chose. Oh non, ne surtout pas lui parler de bouffe. La simple idée de voir un hamburger devant lui, lui donna la nausée. A la rigueur, il veut bien quelques choses de liquide qui a priori devrait beaucoup mieux passer. "Juste quelque chose à boire, ça devrait suf..." Au milieu de sa phrase, quelqu'un entra et il reconnut l'homme qu'il aurait dû rencontrer quelques jours plus tôt. Est-ce que ça va chauffer pour lui ? Il se trouve quand même dans la chambre de sa fille en simple boxer et elle à moitié nue. De plus, il est blessé... Son père pourrait penser à n'importe quoi, s'il s'imagine qu'il entraine sa petite fille dans des trucs pas nets, ça risque de lui retomber dessus. Les choses se passèrent beaucoup mieux qu'il ne l'imaginait. La seule chose dont il se soucia c'est de l'entrevue qu'il devait avoir. Quand il fut sorti, Sev souffla, rassuré de ne pas se faire crier dessus ou abattre froidement. Olympia commença à jouer les mères poules ce qui le fit lever les yeux aux ciels. "Oly, je ne suis pas en sucre ! Je ne compte pas laisser ces types tranquilles. Dès que j'irai mieux, je m'occuperai d'eux. Tu sais, il y a d'autre arme que les armes à feu et ça peut faire encore plus de dégât..." expliqua t-il en passant ses mains derrière sa tête. Sevchenko est extrêmement connu dans le milieu pour vendre des armes à feu, mais le business des armes comprend aussi celle de type biologique. Elles se vendent moins et il ne vend pas ce type de produit à n'importe qui. C'est le genre de choses dont il parle seulement à ses très bons clients. Pour le moment, il a encore du temps pour ruminer sa vengeance contre ces sales types. La jeune femme le rejoignit sur le lit, elle était très tendre avec lui. La question qu'elle posa le fit sourire. Y a t'il vraiment quelque chose de pire que d'être coincé ici avec elle ? Certainement que non. Mais si on prend en compte qu'elle joue les infirmières et qu'elle vient de le recoudre et que ça risque de recommencer... oui ça commence un peu à faire peur. "Sans doute ! Sauf quand tu commences à jouer les infirmières... ça devient un peu trop douloureux. Eh...en parlant d'infirmière, je crois que j'aime beaucoup ta conception de la tenue d'infirmière sexy !" confia t-il en parcourant de sa main les cotes de la jeune femme qui était à demi nue contre lui.


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Olympia Costello

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MessageSujet: Re: Sev&Phil. ~ life has ways to screw you.   Mer 4 Sep - 15:54

Je t’aime, tu es mon homme, tu me manques. Tant de mots qui m’étaient inconnus et inconsidérable. Comment pouvait on tenir à quelqu’un plus qu’à sa liberté ? Une notion qui n’avait jamais été comprise. Mon père lui pensait qu’il ne serait jamais grand père, et il avait sans doute raison. Parce qu’à moins d’un accident, il n’y avait AUCUN risque que j’ai envie d’un gamin un jour. Il essaye de se relever, et je le repousse doucement. «  Jt’ai dis de pas bouger. » Ce mec, je suis sûre qu’il serait fichu de courir en oubliant qu’il se vidait de son sang ya quelques heures. Et si il avait envie de pisser. Bonne question. Je regardais la porte. Pas grave, je l’emmènerai moi-même et puis c’est tout. «  Pourquoi tu as envie là ? Jt’aide à y aller et puis c’est tout. Et m’emmerde pas ou tu le fait dans une bouteille. » La menace ultime. Moi je sais que je préfère pisser par terre que me faire dessus ou dans une bouteille. Sauf que comme dirait mon père j’évite les balles. Assez maline pour ne jamais être dans une ligne de mire. Je vis vite que monsieur était pas du tout fan de l’atelier couture. Moi j’étais morte de rire, parce qu’il serrait les dents et que ça se voyait. Je me retenais de rire, les mecs et leur foutue fierté de mes deux. Dit la fille la plus fière que je connaisse. Telle fille à son papa. Il n’avait pas l’air d’avoir faim. Il devait sans doute être nauséeux. Moi j’avais toujours faim toute façon. En permanence.. Il demanda à boire et mon père entrait. Je sentais clairement que mon père cherchait à l'entrainer dans ses affaires et qu'il finirait par tenter de sortir de là et avoir la réunion qu'il avait raté. Il n'en était pas question. Il se reposait, point barre.

Voilà que monsieur voulait allez tâter du méchant. Super. On était bien nous. Je le regardais furieuse. Si j’avais eu envie de me l’envoyer c’était parti, envolé, nada. «  Nan tu n’es pas en sucre, mais tu es un abruti quand même. Je les ai tués. Tu veux te battre avec des morts ? Ou plutôt t’arranger pour que les commanditaires payent ? Tu restes là où tu es ou je t’achève moi-même ! » Je m’étonnais de suite de dire ça. Pourquoi je tenais tant à ce qu’il reste envie ? Ça ne m’était jamais arrivé. Jamais je n’avais pleuré un de mes ex amants. Pourquoi celui-ci devait être important ? Ca me fit peur, ma déclaration me foutait la trouille. Pourquoi fallait-il que je m’attache à cet imbécile qui se ferait tuer. Merde, merde, merde. «  Vas y en fait. Fais-toi buter. Comme ça tu m’emmerderas moins. » Puis il critiqua mes façon de m’occuper de lui. Ce mec allait me rendre chèvre. Là, je rêvais de l’achever. «  Tu sais quoi, l’infirmière elle rend son tablier. Puisque monsieur veut aller se faire tuer, qu’il y aille, moi je ne ramasse pas les morceaux. Je n’aurais même pas dû le faire. Ce n’est pas moi ça. Jamais tenu compte de l’état de mes jouets, et je ne vais pas commencer. Donc tu veux t’en aller, vas y. Et assures toi de ne pas revenir ici, sauf pour parler à mon père. Si tu veux faire des affaires avec lui. Mais je serais toi, j’attendrais d’être debout avant d’aller chercher la merde. Parce que si ça vient de mafias, ou autre cartel et compagnie, tu finiras la bouche ouverte. On est à Rio. Pas dans une ptite ville tranquille. Ici ou tu fais marcher ton cerveau, ton fric, ou tu crèves. Les cadeaux, on n’en fait pas. » J’ouvre la porte en grand et lui montre. « Allez, c’est par là. » Il avait juste à se traîner dans l’escalier et dégager de là. Juste ça. Et il disparaîtrait de ma vie.

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Sev Alenko

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MessageSujet: Re: Sev&Phil. ~ life has ways to screw you.   Ven 6 Sep - 22:45


Qui a dit qu'être convalescent dans la chambre d'Oly était facile ? Certes la voir à moitié nue était très agréable pour les yeux... Mais son côté dragon pouvait l'être beaucoup moins. D'accord, c'est loin d'être le genre de dragon qu'on pourrait voir dans une légende Arthurienne avec des écailles, de grandes dents, des ailes et crachant du feu à tout bout de champs. Mais le fait est qu'il n'avait pas le droit de bouger et de faire librement ce qu'il voudrait. Ce qui en logique est tout à fait normal vu son état actuel. Quand on se prend une balle dans la cuisse et une balle dans le ventre on est loin d'être prêt pour courir un marathon. Elle ne faisait que le protéger c'est tout. Pour une fois qu'une fille veut prendre soin de lui, il pourrait juste la fermer et se laisser faire. Sauf que nous avons un homme qui a tout de même un certain égo. Oui, on y vient en effet, les hommes et leur "putain" d'égo à deux balles. L'impression d'être faible c'est assez détestable pour Sev, il n'aime pas ça. Alors devant une jolie fille à qui il fait du charme c'est tout à fait inacceptable. C'est l'heure de se reprendre et de montrer qu'il est plus doué que ça. S'être fait toucher est déjà un choc assez gros sur son moral, bien qu'il ne le montre pas. "Hey ! J'ai dit pas la bouteille !" s'insurgea t-il quand elle le menaça si jamais il n'écoutait pas. L'interruption de "Super Papa" ne dira même pas cinq minutes. Ce-dernier n'avait surement pas envie de contempler plus longtemps sa fille à demi-nue ou bien de s'imaginer les cochonneries qu'elle avait bien pu faire avec l'idiot en caleçon et blessé étendu sur le lit. Une chance qu'il ne vient pas pour le tuer. Vous savez les papas ça peut être très protecteur avec son enfant, surtout quand il s'agit d'une fille. Imaginer un mec qui vient chez lui, pour coucher avec sa fille. Le tableau est loin d'être génial pour monsieur Costello. Au final, il faut croire qu'il est vraiment cool vu que la seule chose qu'il voulait c'est parler avec Sev. Les affaires avant tout ! Ceci-sera pour plus tard...

Le Russe devait quand même subir la colère de sa dragonne. Quand il a parlé de vengeance il aurait vraiment mieux fait de se taire et de garder tout ça pour lui. La jeune femme n'était pas du même avis. Serait-ce de l'inquiétude qui la pousse à s'énerver de la sorte ? Auparavant jamais personne ne s'était comporté de cette manière envers lui, sauf peut-être sa mère. "Parce que tu crois que je vais laisser ce genre de connard en liberté peut être ? Des connards m'ont tirés dessus, je suis content que tu les aies tués, mais ces connards travaillaient pour quelqu'un. Je n'étais peut-être pas visé directement, mais maintenant je suis dans l'histoire. Alors, je n'ai pas dit mon dernier mot. Et si cela peut te rassurer, je ne compte pas y aller tout seul. J'ai pas mal d'amis dans le coin !" Quoi qu'il dise une fois que madame est énervée, il semble que rien ne puisse l'arrêter. Le jeune homme se redressa un peu en grimaçant, mais la douleur n'était vraiment pas ce qui le préoccupait tout de suite. C'est fou mais l'engueulade en cours -car c'est le seul mot qui correspondait à ça- était partie de pas grand-chose. N'importe qui passerait dans le coin pourrait croire un vieux couple en pleine crise. Si elle ne voulait plus jouer les infirmières c'était son droit, ce n'est pas comme si on lui en avait vraiment laissé le choix. Sev avait été transporté ici, son corps avait bien dû suivre le mouvement. Noter qu'à aucun moment, il n'a demandé à Olympia de continuer à jouer le rôle de son infirmière personnel. Si elle voulait, elle aurait très bien put le ramener chez lui ou n'importe où ailleurs et il se serait débrouillé comme il le fait toujours. L'espace d'un instant, il se demanda si c'était une bonne chose qu'il soit le "jouet" de la jeune femme. Il n'est même pas sûr que ça lui donne des privilèges. Furieuse, elle ouvrit sa porte lui indiquant la sortie. En gros, s'il avait bien compris -car avec la subtilité féminine ce n'est pas toujours facile- elle lui laissait deux options. La première partir et se démerder, la deuxième rester et écouter ? Ce ne devait pas être tout à fait ça. Qu'importe. Le jeune homme se leva en ignorant la douleur. Son caleçon était toujours la seule chose qu'il portait. Ses vêtements de toute manière devaient être morts. Entre le pantalon et la chemise qui ont été troués par les balles et recouvert de son propre sang. Sortir avec un simple caleçon était encore plus passe-partout. Boitant légèrement à cause de sa blessure à la cuisse qui le picotait, il avança vers la porte et s'arrêta devant Oly. De sa main gauche, il attrapa le menton de la belle et lui vola un baiser. "Les scènes de ménage ne te vont pas au teint, poupée !" s'amusa t-il à glisser avec un grand sourire juste pour l'énerver un peu plus. "Ou sont les toilettes ?" fini t-il par demander avec le plus grand calme comme-ci tout ce qu'elle venait de dire était entré par une oreille pour ressortir par l'autre. Sev venait vraiment de lui faire croire en se levant qu'il allait partir comme elle lui proposait. Mais non, il restait et voulait simplement les toilettes. C'est un retournement de situation intéressant. Certes, ça risque de l'énerver un peu plus, mais c'est une passion chez lui. La colère des autres l'amuse toujours.
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